Mai 68, un demi siècle plus tard

Mai 68, un demi siècle plus tard

Ce mois-ci, le cinquantième anniversaire de mai 68 est célébré des manières les plus diverses.

Votre serviteur, qui n’était même pas encore "teenager" à l’époque, en a malgré tout l’un ou l’autre souvenir assez vivace. Les images sur notre écran de télévision en noir et blanc qui nous montraient des étudiants dépavant les rues du centre de Paris, les bruyantes manifestations estudiantines dans sa ville natale de Gand, dispersées par des forces de police passablement nerveuses, cela vous laisse une impression durable.

Un autre souvenir que j’ai gardé, ce sont les réactions différentes des témoins de l’époque. Beaucoup de gens d’âge mûr s’offusquaient de la tournure des événements, alors que la jeune génération débordait d’enthousiasme pour le virage nouveau qui se dessinait dans une société jusque là sclérosée.

Aujourd’hui encore, mai 68 a ses détracteurs et ses partisans. Avec un brin d’exagération et de généralisation, on pourrait dire que les uns persistent à voir dans mai 68 la source de tous les maux, tandis que, pour les autres, cette période reste synonyme d’une libération durable de la société occidentale.

En 2008, "Septentrion" a consacré deux passionnants articles de fond à l’héritage de mai 68. L’un était l’œuvre de Jos Geysels, ancien président du parti politique flamand "Agalev" (aujourd’hui “Groen”- Vert), l’autre portait la signature de Dorien Kouijzer, qui est devenue depuis membre de la rédaction de "Septentrion" et qui, à l’époque de ses études à Nimègue, a été totalement plongée dans l’atmosphère de l’après-mai 68.

Vous retrouverez l’article de Jos Geysels ici, celui de Dorien Kouijzer ici.

Photo : Paris, mai 1968. 

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