“Un grand cru” 5 : Gerrit Kouwenaar

Dans la série de poèmes extraits de l'anthologie “Un grand cru”, nous nous tournons à nouveau vers les Pays-Bas. 

Gerrit Kouwenaar  (1923-2014) est sans aucun doute un des poètes néerlandais les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. Durant la Deuxième Guerre mondiale, déjà, il publia des poèmes en auto-édition ou dans des journaux clandestins. De quoi lui valoir d’être mis sous les verrous par l’occupant pendant six mois.

Après la guerre, il rallia les “Vijftigers”, groupement spontané de poètes expérimentaux des années 1950 dont faisaient notamment partie Lucebert et Hugo Claus. Il s’en distancia toutefois rapidement pour prendre une direction toute nouvelle. Dans les années 1960 et 1970, Kouwenaar écrivit surtout des poèmes davantage orientés vers la réflexion et caractérisés par l’hermétisme et la théorie du langage. Il sut dans la suite, durant les années 1990, toucher un plus large public en rendant sa poésie plus personnelle.

Vous trouverez ici le poème que nous reprenons du florilège “Un grand cru” et qui figurait chez Kouwenaar dans le recueil “Totaal witte kamer” (Chambre totalement blanche), paru en 2002.

À ce jour, différents poèmes de Kouwenaar ont été traduits en français, essentiellement par Jan H. Mysjkin et Pierre Gallissaires. Le relevé de ces traductions est accessible ici.

Il va de soi que l’œuvre de Kouwenaar a déjà été abondamment recensée par “Septentrion”. L’article le plus récent est un in memoriam publié dans le n° 4 / 2014, à redécouvrir ici.

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