“Un grand cru” 7 : Leonard Nolens

Le temps passe vite. Nous voici arrivés au dernier de notre série de poèmes extraits de l'anthologie “Un grand cru”.

Quand on parle aujourd’hui poésie de langue néerlandaise, force est de considérer comme incontournable le poète flamand Leonard Nolens (° 1947), l’un des plus importants, sinon le plus important des poètes néerlandophones actuels. La rumeur, il est vrai non encore confirmée, fait de lui un prétendant possible au prix Nobel de littérature.

La poésie de Nolens, qui est un romantique, porte souvent sur l’amour et sur la manière d’échapper à l’identité. Chemin faisant, ses poèmes sont devenus plus méditatifs et plus narratifs. Aujourd’hui davantage que précédemment, il ose employer des mots concrets et évoquer des situations identifiables. Son œuvre a gagné en ouverture. Comme l’a observé un critique, ses poèmes peuvent être comparés à “des notes de journal en poésie”.

Le poème extrait de “Un grand cru” que vous trouverez ici a paru dans le recueil de Nolens “Een fractie van een kus” (Fraction d’un baiser, 2007).

Par deux fois, une sélection de son oeuvre a été traduite en français et publiée en livre, la première fois aux éditions de la Différence (traductions signées Danielle Losman) et la seconde aux éditions du Castor astral (traductions signées Marnix Vincent).

Au fil du temps, l’œuvre de Nolens a fait l’objet de larges présentations dans “Septentrion”.

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