"Un grand cru" 3 : Anton Korteweg

Après Charles Ducal et Rutger Kopland, le troisième écrivain que nous reprenons dans la série de poèmes extraits de l'anthologie “Un grand cru” est Anton Korteweg (° 1944).

Korteweg a été pendant quelque trente années directeur du “Letterkundig Museum” (Musée littéraire) à La Haye. S’il suit directement Rutger Kopland dans notre série, ce n’est pas tout à fait par hasard. Le poète Korteweg a en effet été fortement influencé par Kopland.

La poésie de Korteweg se caractérise par la description sur un ton volontiers badin de petits événements qui incitent souvent à la mélancolie. S’il lui arrive malgré tout d’élever le débat à des sujets plus austères, il le fait sans se départir d’un langage de tous les jours.

Vous découvrirez ici le poème retenu, extrait du recueil “Voortgangsverslag” (Carnets de marche, 2005).

On ne vieillit pas de gaieté de coeur, avouait  récemment Korteweg dans différentes interviews. Pourtant, le volume récemment paru dans lequel sont réunis tous ses poèmes s’intitule “Ouderen zijn het gelukkigst” (Les gens âgés sont les plus heureux).

La poésie d’ Anton Korteweg a été abordée à maintes reprises dans “Septentrion”.

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